Tuesday, 21 July 2020

Florilège du président

Propos recueillis et traduits par Hervé Théry


• « En réalité, la cavalerie brésilienne a été très incompétente. La cavalerie américaine a été bien plus compétente, elle a décimé les Indiens et de nos jours, ce problème ne se pose plus dans son pays ». Le 15 avril 1998, dans un discours prononcé, à la Chambre des députés, alors qu’il était encore député fédéral du PPB (PP actuel) et publié au Journal officiel, le lendemain.

• « Je suis devenu député fédéral pour ne pas avoir à prendre d’autobus ou de fourgonnette, et pour bien vivre ». En août 2013, à un vendeur de rue qui lui demandait si les transports publics ne fonctionneraient pas mieux au cas où les politiciens les emprunteraient.

• « L’erreur de la dictature a été de torturer au lieu de tuer ». Juillet 2016, à l’émission Pânico, sur la radio Jovem Pan.

• « Pinochet aurait dû tuer plus de monde » 2 décembre 1998, lors d’une interview à la revue Veja.

• « Sous la dictature, ils auraient dû tuer à peu près 30 000 personnes corrompues, à commencer par le président Fernando Henrique Cardoso ». En mai 1999, à la télévision, alors qu’il proposait de fermer le Congrès national.

• « J’ai eu quatre fils, la cinquième fois j’ai eu un moment de faiblesse et ça a été une fille ». En avril 2017, lors d’une conférence au Clube Hebraico.

• « Les femmes doivent gagner moins, car elles tombent enceintes. À leur retour [de congé de maternité], elles prennent encore un mois de vacances, ce qui signifie qu’elles ont travaillé cinq mois en un an »…


Pour la suite et l'intégralité de l'article publié, en français, dans le numéro 56 de la revue Outre-Terre intitulé, "Le Brésil et la révolution géopolitique mondiale" : Florilège du président

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