Monday, 18 January 2021

Les arrière-pensées de la Chine dans l’Himalaya

 By Alain Lamballe

 


Les 11 et 20 avril, des hélicoptères chinois ont survolé un territoire considéré par les Indiens comme faisant partie de leur État de l’Himachal Pradesh, immédiatement au sud de l’Aksai Chin.


Les 5 et 6 mai, des heurts ont opposé des soldats chinois et indiens dans la partie orientale du Ladakh, en Aksai Chin, sur les bords du lac Pangong (Pangong Tso, tso signifiant lac en tibétain) et dans la vallée de la Galwan. Des bagarres à main nue ont eu lieu ainsi que des jets de pierre. Des blessures ont été enregistrées dans les deux camps. La Chine affirme que ses troupes effectuaient une patrouille sur son propre territoire, le long de la ligne de contrôle effectif (le terme officiel en anglais étant line of actual control ; à ne pas confondre avec la ligne de contrôle, line of control en anglais, séparant les parties du Cachemire administrées par l’Inde et le Pakistan). Mais l’Inde déclare que les Chinois l’ont dépassée de plusieurs kilomètres, empiétant sur ce qu’elle considère comme étant son territoire. Les deux pays ont envoyé des renforts terrestres, y compris de l’artillerie. Par ailleurs, des hélicoptères chinois se sont approchés de cette ligne non démarquée et des Sukhoi 30 de l’armée indienne ont effectué des sorties dans la zone. Les Chinois reprochent aux Indiens d’édifier des constructions dans la vallée de la Galwan, rivière prenant naissance à l’est du col de Karakoram et se jetant dans la Shyok, elle-même affluent de l’Indus.

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Pour la suite et l'intégralité de l'article publié, en français, dans le numéro 57 de la revue Outre-Terre intitulé, "Virus planétaire - Géopolitique de la Covid-19" : https://www.cairn.info/revue-outre-terre-2019-2-page-119.htm?contenu=article

Le volume est, lui, disponible dans les boutiques, librairies et bibliothèques numériques suivantes :

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